Après une enfance et une adolescence vécues à Paris, rue Championnet, dans le XVIIIe arrondissement, Jean Alambre garde la nostalgie et les souvenirs des « Années 50 », c’est à dire la marque et le petit goût d’allumettes suédoises superbement décrits par Robert Sabatier ; c’est le temps des caramels à 1 franc, des roudoudous, des mistrals gagnants merveilleusement chantés par Renaud ; c’est l’immédiat après-guerre et l’on peut encore voir les traces des derniers bombardements de 1944 sur les boulevards des Maréchaux, entre les Puces de Saint-Ouen et la Porte de La Chapelle.

La seconde facette de l’enfance de Jean Alambre sera la Corrèze, que l’on retrouve dans la plupart de ses romans, comme dans ses chansons.